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À lire ce week-end – semaine du 2 mai 2016

6 mai 2016

Chaque semaine, TP1 vous partage un top 5 du contenu qui a attiré son attention ici et ailleurs. Voici les incontournables de la semaine du 2 mai 2016.

L’esperanto des alphabets du web
Unicode Consortium est une organisation mondiale dont la mission est d’adopter des normes afin de traduire différents alphabets en un code unique reconnu par tous les ordinateurs et systèmes d’opération. Petit problème: l’équipe interne est divisée. Une partie se consacre réellement à son objectif premier, coder des langages parfois désuets, alors que l’autre semble plutôt intéressée par le développement d’un mode d’expression plus moderne: les émoticônes. La guerre est déclarée. Qui l’emportera?
À lire dans Buzzfeed Pocket

Ouvrir ses horizons
Pour The Manual, un magazine web et papier sur le design web, Kate Kiefer Lee, directrice des communications de MailChimp, signe un billet sur l’importance de développer une vision qui va au-delà de son domaine d’expertise. Sans qu’on s’en rende compte, notre vision du monde est-elle biaisée par notre champ professionnel?
À lire dans The Manual Pocket

La croisière s’amuse
Louer une piscine privée sur un bateau de croisière ou visiter Disney World après la fermeture n’est pas une activité à la portée de tous. Dans l’industrie du tourisme, de plus en plus de produits sont conçus pour répondre aux besoins des plus nantis. Lorsqu’il est question de loisirs, les milliardaires ne se satisfont pas des mêmes activités que les millionnaires! Nelson D. Schwartz, journaliste économique du New York Times, se demande s’il s’agit d’un simple positionnement de produit ou bien un retour de l’offre touristique par classe économique.
À lire dans The New York Times Pocket

Les lucratives teatox amaigrissantes
Ringardes, les infusions? Détrompez-vous! Le marché des teatox, ces tisanes aux propriétés amaigrissantes, est des plus concurrentiels. Sur Instagram, leur promotion est devenue l’une des activités les plus payantes du réseau social. En effet, pour recevoir le soutien d’influenceurs, plusieurs entreprises sont prêtes à payer près d’un quart de million de dollars par photo. Ce n’est pas une mince affaire!
À lire dans Racked Pocket

Obsédé par ses utilisateurs
Il y a quatre ans, Brett Kopf, cofondateur de l’entreprise émergente en éducation Remind, a compilé une liste de 500 professeurs utilisant Twitter. Puis, il les a contactés un par un et a rencontré la moitié d’entre eux pour un café ou une conversation Skype. Son idée était simple: écouter ce que ces futurs clients avaient à dire, afin de concevoir un produit répondant à leurs besoins. Aujourd’hui, Remind offre son service dans plus de la moitié des écoles américaines tout en gardant son approche consumer-obsessed. Être à l’écoute de ses utilisateurs, c’est payant.
À lire dans First Round Review Pocket

La famille Faita: des entrepreneurs dans l’âme
#Commandité
Dans le cadre de la campagne de sensibilisation et de valorisation de l’intrapreneuriat pour l’organisation Business Families Foundation, TP1 présente l’histoire de la famille Faita.

À lire sur Infopresse Pocket

Dans vos oreilles: Beyoncé, lim🍋nade sucrée
Difficile de passer à côté du raz-de-marée que Beyoncé a causé avec la sortie de son album visuel Lemonade! Kevin Allred est chargé de cours en études des femmes, des genres et américaines à l’université Rutgers, au New Jersey. Il donne depuis 2010 le cours interdisciplinaire Politicizing Beyoncé, qui observe les tensions raciales, sexuelles, économiques et politiques dans la société contemporaine en utilisant la musique et la carrière de Beyoncé Knowles. Cet érudit de la pop analyse l’impact social de l’album de Queen B.